c'est mon père qui est venu me chercher.quand on la fait entrer dans la pièce ou j'attendais ,j'ai lu dans ses yeux un mélange de colère ,de honte,de douleur.de la tristesse aussi.ça m'a rassurée. le directeur s'est levé, l'a pris par le bras et ils sont sortis.j'ai entendu,a travers la porte ,une bouillie de mots.j'en ai reconu quelques-uns,a la volée:deuil,hôpitale,maladie,comprendre.j'ai eu envie de hurler ,de dire que ça n'avait rien a voir ,que je n'avais pas d'esxuses,qu'ils pouvaient m'enfermer encore!je me suis contentée de mordiller mes ongles.la voix du diretceur ronronnait.elle étais calme,bien veillante ,comme lorqu'il m'avait parlé,une demi-heure plutôt...
flash back
directeur:vous avez faim ,jeune homme ?
il considérait avec effarement mes joues creuses,mes yeux cernés,mon corps squelettique que mes vetement trop serrer de dissimulaient en rien ma maigreure.Ses yeux se sont attardés sur mes mains et il a réprimé un frisson.j'ai respiré un bon coup et je me suis redressée ,sur ma chaise.
Les vigiles m'avaient attrapée alors que j'essayais de passer les caisses avec quatre paquet de gateaux planqués dans les poche de mon manteau.après les formulmes d'usage ,ils m'avaient traînée jusqu'a son bureau.je mettais laissé faire .dans le fond ,je m'en foutais !ça mettait un peu d'animation dans leurs vies a la con .
le directeur tom je croix a répété sa question.*j'ai secoué la tête et j'ai fixé mes pieds .
directeur:vous êtes malade?
j'ai haussé les épaules.
directeur:vous avez des parents?
ça devait y aller les supputations,sous son crâne de bureaucrate.bingo un orphelin!coserre en *personne,si ça se trouve...
j'ai relevé mes yeux ,les rivant aux siens,avec mon air de tête a claque.
bill:évidemment.pas vous?
il a battu des paupières puis il a enchaîné ,ignorant ma question:
directeur:pourriez-vous me donner leur numéro de téléphone de vos parent ,s'il vous plaît?
vous n'avez pas dixhuit ans ,je suppose j'ai l'obligation légal de les contacter .
j'aurai dix-huit ans dans quelques semaine .j'ai failli le lui dire .j'ai préféré laisser tomber
bonus
j'ai cédé et donner le numero.il pris soin de brancher le haut-parleur et il a appelé chez moi.une expression de déconcertée est apparue sur son visage quand il a entendu"cabinet du docteur kaulitz...." il a rapidement expliqué ce qui s'etais passé .voix ferme et posée.professionelle.Mon père a déclaré qu'il arrivait immédiatement.On est resté silencieux de longues minutes. le directeur me dévisageait,interloqué .il a fini par me demander:
directeur:votre père est medecin?
quand on voit la gueule que je me paye ,on ne m'imagine pas issu d'une bonne famille,bien élevée,avec plein de fric,qui fréquentent la meilleur société d'allemagne.
bill:je n'ai pas l'allur d'un fils de toubib,peut-être?ça va changer quoi,de toute façons?vous ne poursuivez que les pauvres?
il a soupiré ,a posé ses mains a plats sur son bureau encombré de documents et m'a regardée.c'etais un homme jeune plutôt mignon,avec des dréde et une tête de bon élève.le genre costume-cravate,comme mon père .sa maman devait êtres fière de lui.il a ouvert la bouche ,la refermée .je crois que je commençais a lui taper sur les nerf .c'est ce que je cherchais après tout.
direteur:On poursuit aussi les riches,mais dans un cas comme un dans l'autre , on essaie de comprendre pourquoi ils volent
bill:c'est dans les école de commerce qu'on vous apprend ça?
Il ma jeté un regard que je n'ai pas aimé.j'y ai lu quelque chose qui ressemblait a de l'exaspération. ou de mépris.ou de la pitié
directeur:Non jeune homme ,c'est dans la vie, jour après jour.Ce n'est pas ma fonction qui me dicte ce que je dois faire .
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
suite dans
17 com's